sauter-au-contenu

Mieux protéger votre monde avec l’assurance vie

 

Une facture d’épicerie traîne près de vous… Juste un coup d’œil vous rappelle que tout coûte plus cher qu’avant. Poussons la réflexion plus loin : est-ce que les dépenses courantes, l’inflation et l’endettement pourraient devenir un défi pour la sécurité financière de votre famille s’il vous arrivait quelque chose?

C’est là qu’entrent en jeu les produits d’assurance vie. Voyons quelques-unes de leurs fonctions!

L’assurance vie en 100 mots

L’assurance vie est un outil financier qui vise à donner assez de ressources à ceux qui nous survivent. Elle leur sert donc à éviter de manquer d’argent ou de s’endetter pour les dépenses essentielles ou celles liées à la succession. C’est donc entre autres une forme de « parapluie » financier qui couvre les personnes que l’on désigne dans le contrat.

Sur le marché, plusieurs sortes d’assurance vie existent, dont celles-ci :

  • Temporaire – son nom le dit : il s’agit d’une protection déterminée dans le temps, par exemple, sur 10 ans.
  • Permanente – cette couverture vous accompagne tant que vous ne l’annulez pas.

Le saviez-vous?

Après un décès, le versement de l’assurance vie est libre d’impôts et va aux personnes désignées comme bénéficiaires. C’est donc un outil financier intéressant, avec plusieurs usages possibles. Chaque personne assurée, idéalement, cible sa priorité en fonction de son âge, de sa situation et de ses intentions.

Divers profils, divers besoins

Avant même de magasiner, précisez votre budget pour une assurance vie.

Puisque c’est du cas par cas, pensez surtout à ce que vous voulez faire :

  • Protéger vos proches
  • Prévoir les paiements d’impôts à votre décès
  • Réunir de quoi payer des dettes personnelles ou des frais funéraires
  • Laisser un héritage à vos proches ou prévoir des dons

1. Protéger votre chez-soi

Vous avez une famille à charge et une hypothèque? Même si penser à votre propre décès n’a rien d’agréable, estimez ses impacts matériels pour votre monde et son niveau de vie.

Des hypothèques qui gonflent à vue d’œil

Le marché de l’immobilier s’emballe au Canada, nous sommes nombreux à l’avoir constaté! Cette flambée du prix des maisons pèse sur la situation financière des acheteurs. De 2015 à 2022, en moyenne, les nouveaux emprunts hypothécaires ont augmenté de 103 300$ au pays.

Avec un contexte d’inflation, cet endettement croissant ébranle le budget familial… ce qui donne tout son sens à une bonne stratégie de prévention.

Demandez-vous comment vos proches subviendraient aux dépenses mensuelles sans vos revenus et sans vos activités non payées (p. ex. : prendre soin d’un parent malade ou de jeunes enfants, effectuer la comptabilité familiale). Votre entourage devrait-il engager des employés pour réaliser certaines de vos tâches? Tenez-en compte dans votre réflexion.

Des cas concrets

Antoine et William viennent d’acquérir leur première maison. Seul Antoine dispose de revenus, car son conjoint étudie à temps plein. Pour prévoir les paiements hypothécaires et la sécurité financière de William en cas de décès, Antoine choisit une assurance vie temporaire.

Leur voisine Yasmeen, qui attend un bébé, compte aussi acheter une protection pour couvrir les besoins financiers de son futur enfant. Elle décide de consulter sa planificatrice, car elle se questionne sur la meilleure option dans son cas.

2. Prévoir les paiements d’impôt à votre décès

Certains règlements de succession se révèlent aussi compliqués qu’un casse-tête chinois. Ils demandent du temps, des trésors de patience, de l’aide professionnelle. Et parfois un gros montant pour les impôts de la personne disparue.

Est-ce que votre succession va devoir payer des impôts à votre décès? Oui. L’impôt s’applique rapidement sur des biens et des sommes de la personne défunte: la Loi de l’impôt sur le revenu tient pour acquis que certains actifs sont vendus au décès, à leur juste valeur – même quand ce n'est pas le cas.

Si vous détenez un commerce, par exemple, un chalet, un immeuble à logements ou certains produits financiers, il y aura une facture fiscale à prévoir. Une assurance vie pourrait fournir les sommes requises pour éviter à vos proches de liquider certaines de vos possessions afin de payer ces impôts.

3. Réunir de quoi payer des dettes personnelles ou des frais funéraires

L’espérance de vie s’améliore constamment au Canada. Aujourd'hui, la moyenne se situe autour de 82 ans.

Vous souhaitez justement dépasser cet âge, voyager, devenir centenaire et dépenser le moindre sou que vous avez… pourquoi pas?

Dans ce cas, votre besoin en assurance vie pourrait se résumer à une aide pour les frais de votre succession. Ces montants serviraient à couvrir vos dettes, s’il en restait, et les frais funéraires.

Point important : les sommes versées par l’assurance vie au décès ne font pas partie de la succession si vous avez désigné une personne ou un organisme comme bénéficiaire ; sinon, elles vont à la succession.

Un cas concret

Clara hérite de sa sœur Audrey, qui cumulait les soucis d’argent au moment de son décès : soldes sur des cartes de crédit, factures impayées, emprunts… Comme Clara est seule bénéficiaire de l’assurance vie d’Audrey, elle reçoit l’indemnité tout en refusant la succession pour ne pas avoir à assumer les dettes de sa grande soeur. C’est son droit.

Elle utilise une part du montant touché pour payer les frais funéraires, qui s’élèvent à 9900 $.

4. Laisser un héritage à vos proches ou prévoir des dons

L’assurance vie peut préserver les montants amassés dans votre vie et les accroître. Souhaitez-vous léguer le plus gros bas de laine possible à vos héritiers? Si c’est votre priorité concernant la succession, indiquez dans un testament en règle qui sont vos héritiers légaux.

Que laisserez-vous, et à qui? À qui profitera votre assurance vie?

S’allier l’aide d’un ou d’une pro

Vous l’aurez deviné, l’assurance vie fait partie d’une vraie stratégie d'économie familiale. Travailler avec des conseillers financiers, c’est une avenue profitable pour maximiser votre patrimoine.

Le ou la spécialiste qui vous accompagne doit avant tout analyser votre situation, vos revenus et votre bilan financier.

Vous disposez d'avantages sociaux liés à votre emploi, comme une assurance vie, justement? Toute personne qui vous assiste doit en tenir compte. Si vous avez déjà des couvertures, elle doit les comparer pour vérifier ce qui manque ou pourrait manquer.

Si elle vous recommande de changer d’assurance, demandez-lui des précisions sur les atouts et les inconvénients de la nouvelle protection. Renseignez-vous pour savoir si des frais découlent de cette modification.

C’est seulement avec un portrait clair de vos besoins et de vos finances qu’un conseiller ou une conseillère peut vous suggérer une assurance vie appropriée.

Une bonne recette pour vous et non pour les voisins

Si vous avez établi vos besoins et discuté avec un ou une spécialiste, l’heure est venue de choisir la formule et les produits qui serviront le mieux vos objectifs. Dans le doute, magasinez un peu et obtenez plus d’un avis.

De bonnes décisions en assurance vie auront bien plus de retombées futures que n’importe quelle autre dépense parmi votre pile de factures à trier!